Revue de presse

                                              À Vue d’œil : une saison bien remplie

Lors de l’assemblée générale d’À Vue d’œil, le président Pierre Fontecave et les membres du bureau : Jean-Louis Marin et Nadine Janin, ont à tour de rôle présenté le bilan de la saison écoulée.

Le but de l’association, outre promouvoir la photo et les arts visuels, tient à mutualiser les énergies. Elle a été en relation avec les ARTT de Villasavary pour l’exposition photos de février 2018, avec le Castelet des Métamorphoses, Let’s dance, la Grande Lessive, la Retraite sportive, le Graph de Carcassonne (exposition Esperem, soirée courts métrages photos et POM). Le festival Chemins de photos, pour une exposition photos sur bâche à l’extérieur, jardin de la mairie, qui se continue avec d’autres photos prêtées par Chemins de photos (en ce moment sur le Lauragais). Actuellement, elle travaille avec l’école Daudet, ainsi qu’avec l’association Ecas. Et est invitée à la prochaine rentrée à Carcassonne au festival POM, organisé par le Graph.

Une autre excellente collaboration avec le collège Blaise-d’Auriol, lors de son exposition annuelle de fin d’année. «Cette année, le thème est «Le rat des villes et le rat des champs», précise le président. Et la collaboration pour la Grande Lessive. Ainsi qu’un projet d’exposition au lycée agricole.

Tout au long de l’année, les membres de l’association ont exposé leurs photos dans différents lieux. À Vue d’œil propose des ateliers d’initiation ou perfectionnement : photos (prises de vues), retouches lightroom, montage court métrage photos.

Après le bilan financier positif présenté par le trésorier Dino Giupponi, l’association se porte bien et continue sur sa lancée, en réfléchissant à d’autres projets.

Publié le 21/03/2018 dans la Dépêche du Midi

«Abandon» à la galerie Sibra : deux semaines incontournable du 05/02/2018 au 18/02/2018

 

C’est parti pour deux semaines d’exposition à la galerie Paul Sibra : une belle quantité de photos sur le thème de l’«Abandon», prises par les amateurs éclairés des associations A vue d’Oeil et les ARTT de Villasavary, y côtoie une drôle de suspension réalisée par les élèves du cours moyen de Saint-Martin-Lalande et le travail professionnel de Delphine Maury et François Pitot. Côté amateur, on évoque l’abandon de soi, des objets, des lieux et des constructions. De la devanture fermée au cimetière marin, de la couleur au sépia en passant par le noir et blanc, de la photo subrepticement retouchée au cliché savamment retravaillé, la diversité des propositions n’a d’égal que le talent de ces soi-disant amateurs, qui frôlent la perfection de la qualité et de l’intention professionnelles.

Une expérience unique

Côté pro, encore deux belles découvertes. Delphine Maury avec son récit photographique «Fragments» : les clichés nous emportent dans une histoire faite de corps en mouvements, de forêts humides et de couloirs mystérieux. Sur la table, le livret du récit permet de mettre des mots sur les images et encore plus de poésie sur la déambulation. Dans la dernière salle enfin, le travail hypnotique de François Pitot. Depuis l’entrée de la galerie, les regards sombres de ses portraits au collodion attirent l’attention : ce procédé a connu une grande popularité jusqu’en 1880 environ, car il permettait d’obtenir des clichés d’une grande finesse et de rendre une gamme de gris particulièrement étendue. Une fois au milieu de ces portraits en plan serré, on est happé par tous ces regards, tantôt inquiétants ou souriants, ces grains de peaux que l’on a envie de toucher tant ils semblent vivants!

Une expérience unique à vivre tous les jours jusqu’au 18 février de 14h30 à 18h et sur réservation pour les groupes au 06 80 65 99 74.

Publié le 05/02/2018  dans La Dépêche du Midi

 

Visite de l’exposition par les scolaires
Photo d’archive DDM

A Vue d’œil : expo photos et petites œuvres multimédias

 Expos – Itinéraire culturel

Du 03/02/2018 au 18/02/2018

L’association A Vue d’œil organise une exposition photos à la galerie Paul Sibra du 3 au 18 février 2018. Comme tous les ans, elle invite les photographes amateurs de l’association les ARTT qui sont aussi membres d’A Vue d’œil. Vernissage samedi 3 février à 11h.

Deux expositions en une

Dans les deux salles en entrant, on trouvera les photos des amateurs des deux associations sur le thème «Abandon» (déjà exposées à Villasavary pour certains). Une exposition où chacun des photographes a abordé ce thème selon sa sensibilité, son imagination, sa représentation et sa définition personnelle de l’abandon. Une palette de clichés hétéroclites et riches de regards différents de près de 20 photographes amateurs.

La deuxième partie de la galerie est réservée aux deux invités, des photographes professionnels, Delphine Maury et sa série «Fragment «, François Pitot et ses portraits au collodion.

Delphine Maury puise son inspiration de récits collectifs et de souvenirs personnels. Son univers, trempé dans des images, des émotions et des mythes, a tendance à donner forme aux choses habituellement délaissées. Dans ses œuvres les plus récentes, elle aborde des questionnements introspectifs qui dévoilent un récit implicite et célèbre les mystères du temps où le monde prend l’apparence d’un souvenir éloigné. Les photographies sont des fragments, des glissements étranges. Souvenirs, apparitions, maison de famille, absence et vide.

François Pitot et ses portraits au collodion. Autodidacte, la naissance de son fils déclenche instantanément sa passion pour la photographie. Développement de film, tirage noir et blanc, toys camera, sténopé, tour de sa manière photographique. Puis découvrant les procédés anciens dont le collodion humide, il réalise l’immense richesse et l’élégance des débuts de la photographie. Passant du portrait et notamment de ses amis, expérimentant la chimie appliquée à la finesse et au sublime des scènes de nature, il poursuit son travail d’expérimentation, de recherches d’anciennes techniques et de nouvelles manières d’entrevoir le monde.

Ouverture de la galerie tous les jours de 14h30 à 16h (scolaires et groupes sur rendez-vous au 06 8 65 99 74


A Vue d’Oeil : soirée «POM» ‘

Dans le cadre de son exposition photos, A Vue d’œil propose vendredi 2 février à 20h30 à la halle aux grains (entrée gratuite), une soirée «courts-métrages photographiques» avec une présentation de «diaporamas sonores» réalisée par l’atelier court-métrage photos de l’association et des POM (Petites Oeuvres Multimédia) réalisées et sélectionnées par le Graph de Carcassonne et l’association FreeLens.

Qu’est-ce qu’une POM ? POM ou POEM est une marque déposée par le studio Hans Lucas depuis 2008. Elle consiste à associer photographie, réalisation vidéo et création sonore dans un format court et journalistique. La Petite Œuvre Multimédia fait partie de la famille des créations multimédias, au même titre que le web-documentaire, le web-reportage, la vidéographie, le diaporama sonore et la réalisation sonore. Toutefois, son appellation est une marque déposée.La réalisation de POM est enseignée à Paris à l’École des métiers de l’Information (EMI-CFD) depuis 2006 et à l’école de l’image les Gobelins en 2010 ;

Venez passer une agréable soirée «POM»» avec à l’entracte une pause «gourmandises» préparées par les bénévoles de l’association.

 

‘Portes ouvertes’ à Espace Emeraude

Quelques exposants

Si l’enseigne du magasin est Espace Émeraude, tout le monde à Castelnaudary et dans les environs dit toujours Chez Mélix. L’entreprise est implantée dans la ville depuis 1930. Elle vend et répare du matériel agricole et de jardin (outillage électroportatif, petit outillage, matériel de plomberie et d’électricité mais aussi un rayon quincaillerie… et même un rayon habillement et chaussures pour le travail.) Depuis 1986, tous les ans, l’établissement organise, avant Noël, un week-end «portes ouvertes» avec bon nombre de promotions et bonnes affaires. Ce week-end, la famille Mélix avait mis les «petits plats dans les grands» si on peut dire, en offrant aux clients petite collation et boissons chaudes fort appréciées des clients par ce temps de froidure. On pouvait même immortaliser son passage au magasin en se «faisant tirer le portrait» gratuitement par un robot-photos et gagner plein de cadeaux. Petite touche artistique au milieu du matériel agricole, l’exposition photos des photographes de l’association À Vue d’œil dans ce lieu insolite qui a attiré le regard des clients. La famille Mélix, satisfaite de ce week-end, pense déjà à ses prochaines «portes ouvertes».

Article paru dans la Dépêche du Midi le 06 12 2017

 

Une partie des photos exposées

 

 

 

 

 

 

 

Depuis Nicéphore Niepce (1765-1833), l’histoire de la photographie se confond avec celle du paysage. Alors qu’une exposition au CAUE (*) mêle les regards de photographes amateurs et professionnels sur les paysages audois, retour sur ce passé qui éclaire le présent. En 1826, Nicéphore Niepce dirige l’objectif de sa « camera oscura » par la fenêtre de son grenier, à Saint Loup-de-Varennes. On estime à une dizaine d’heures le temps de pose rendu nécessaire pour parvenir à cette première expérience réussie de fixation permanente d’une image. Le « Point de vue du Gras » ainsi qu’il l’intitule, est un paysage. On y voit une partie de la cour du domaine habité par les Niepce. Il la décrit comme étant une image fabriquée, construite par lui, et non pas comme le simple enregistrement du réel. Cette approche fait sens encore aujourd’hui. Sans le savoir, Nicéphore Niépce ouvrait une page dans l’histoire de la représentation du paysage.

Le paysage dans la peinture Avant la photographie, le paysage en tant que sujet apparaît dans la peinture occidentale à la Renaissance. Il est représenté comme un espace limité et soumis à l’homme. Chez Jan Van Eyck (1390- 1441), peintre flamand, on note l’apparition de la fenêtre s’ouvrant sur l’extérieur. La fenêtre est le cadre qui, isolant et enchâssant le paysage dans le tableau, constitue un « pays ». En 1493, le mot paysage apparaît pour la première fois sous la plume du poète d’origine flamande Jean Molinet. Il signifie alors « tableau représentant un pays ». Les modèles picturaux hérités de la Renaissance influenceront les photographes pendant les premières décennies de l’utilisation de cette nouvelle technique.

La subjectivité du « regardeur » Au tournant du XIXe et du XXe siècle, les photographes pictorialistes s’éloignent de ces codes visuels. Ils s’attachent à mettre en avant la vision du sujet et à transformer le réel. À l’aide de flous, d’effets de clair-obscur ou de cadrages tronqués, ils privilé- gient l’impression au détriment de la précision, comme dans la photographie d’Edward Steichen (1879- 1973) pour représenter le Flatiron, l’un des premiers gratte-ciel de New York. Présent en Europe comme aux États-Unis, le pictorialisme fait entrer la photographie dans le domaine de l’œuvre d’art.

Une vision directe de la réalité À la fin de la Première guerre mondiale, apparaît le mouvement de la Nouvelle Objectivité. Dans un contexte marqué par les destructions, ces photographes se refusent aux effets esthétisants. Ils souhaitent donner une vision directe de la réalité, de façon presque scientifique, et privilégient pour cela les travaux à la chambre photographique, qui permet d’éviter les déformations. Dans les photographies en noir et blanc d’Albert Renger Patzsch (1897-1966), la nature devient un concept abstrait, mais dans lequel s’insère, sous-jacent, un contexte social. On voit ainsi comment, en s’éloignant des modèles picturaux, les photographes ont forgé au fil du temps un « nouveau paysage » et surtout, formé un « nouveau regard » sur celui-ci.

➤ (*) Exposition « Regards croisés sur les paysages audois »

CAUE, Maison de l’Architecture et de l’Environnement de l’Aude, 28 avenue Claude-Bernard, jusqu’au 26 janvier 2018 du lundi au vendredi de 9 h à 17 h 30.

 

Article de la Dépêche du Midi du 28 octobre 2017

Article dans la Dépêche du Midi, janvier 2015

Article la dépêche du midi janvier 2015

Article dans la Dépêche du Midi, janvier 2013

Exposition à la galerie Sibra

Photo la dépêche du midi exposition avue d'oeil 2013

Création de l’association A vue d’Oeil : article la dépêche du midi

les adhérents de l'association à vue d'oeil castelnaudary

 

Article de l’Indépendant sur l’exposition et la création de l’association

Article l'indépendant à vue d'oeil castelnaudary

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